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CTD du 20 novembre 2018 : déclaration de la FSU 49

Publié le: samedi 24 novembre 2018

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Le gouvernement, non content de faire vivre pour la première fois aux personnels une baisse des salaires nets des fonctionnaires, à travers le jour de carence, le gel du point d’indice, la hausse des cotisations et celle non compensée de la CSG, prévoit maintenant la suppression de 3600 postes dans l’Education.

400 administratifs en moins, c’est l’équivalent de 4 postes en moins dans chaque direction académique. 3200 enseignants en moins, c’est 32 enseignants en moins dans chaque département.

Cela n’est pas la voie de la reconnaissance du travail et de l’effort d’éducation dans une école du bien-être. C’est la voie d’une gestion court-termiste, agressive et contreproductive quand notre pays et notre jeunesse ont tant besoin de qualification, d’attention et d’efforts de notre part.

L’argument pédagogique est encore une fois usé jusqu’à la corde : « tout cela est pour le bien de l’école et des élèves » comme il est expliqué pour la réforme des lycées qui au prix d’une individualisation très libérale et concurrentielle finit par supprimer 8000 postes minimum alors que le nombre d’élèves augmente de 40 000 par an dans les trois prochaines années.

C’est l’ensemble des fonctionnaires et des services publics qui est soumis à la même politique, et c’est pourquoi la FSU au sein d’une intersyndicale très large a appelé les fonctionnaires à la grève les 9 octobre et les 12 novembre.

Cela ne correspond en rien à la «  rentrée apaisée » que vous avez décrite dans la presse locale. Les mouvements de grève locaux en cette rentrée, les manifestations de parents, le désarroi des personnels confrontés à des classes de plus en plus difficiles et chargées ne peuvent masquer les tensions fortes et la colère sourde concernant notamment la question des effectifs.

La question des effectifs par classe est centrale. Dans le premier degré, nos mandats nationaux : « pas plus de 25 élèves par classe » et « pas plus de 20 élèves en éducation prioritaire » visent à assurer des conditions de travail correctes pour nos collègues enseignants, et par voie de conséquence, les conditions d’apprentissage nécessaires pour nos élèves. Toutes les classes de maternelle et d’élémentaire qui comptent 27,28, 29 ou 30 élèves ne permettent pas un enseignement de qualité.
La question des effectifs est également à rapprocher de la gestion générale de nos classes et plus particulièrement de la gestion des élèves hautement perturbateurs. Nous sommes interpelés quasi chaque jour par des situations de détresse de collègues confrontés à l’impossibilité de mener à bien leur mission d’enseignant face à des enfants relevant du soin et dont le comportement est incompatible avec l’exercice serein du métier.

L’innovation locale de cette année restera l’emploi de contractuels dans les écoles en lieu et place de titulaires réaffectés 15 jours après la rentrée à des missions de remplacement tandis que 16 contractuels faisaient leurs débuts sans la moindre formation (si ce n’est un vague tuilage, qui ne peut tenir lieu de formation). La gestion court termiste n’hésite devant rien. Et pousse dans le département jusqu’à l’idée de réunir les élèves des écoles dans des collèges dans le saumurois au mépris des métiers, des familles et des enfants.

La territorialisation à l’œuvre est lourde de menace. La contractualisation des agents (prévue de manière généralisée dans les projets actuels cap 22), l’externalisation des missions au ministère de la jeunesse et des sports, dans l’enseignement professionnel, dans l’orientation des jeunes avec la fermeture des CIO, l’autonomie accentuée des lycées dans leur offre de formation…, sont autant de renoncements.

Enfin, nous ne pouvons pas ne pas évoquer le scandale de e-lyco. Le dogme libéral du marché amène notre grande administration à confier le système informatique de gestion de la vie scolaire et des relations avec les usagers - le cœur de nos missions, à une société privée incapable de répondre au cahier des charges ; au lieu de reconstruire un service public informatique qui serait la garantie de la qualité, de la propriété des données et du coût restreint.

La FSU, fidèle à ses mandats et à ses engagements auprès de la profession, continuera de s’opposer aux mesures visant la destruction du Service Public d’Education, et continuera de proposer et d’agir en faveur de l’enseignement public laïc pour tous.


Déclaration FSU au CTSD du 20/11/20118 (PDF) :

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déclaration FSU CTSD 20nov2018

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