Source du document : Actualités  / 01-janvier 2018  SNUipp-FSU de Maine et Loire
Document publié le 2018-01-25 08:52:14 © SNUipp-FSU de Maine et Loire



Un article de Ouest-France (25/01/2018)
Maine-et-Loire. Le coup de gueule des directeurs d’écoles Publié le: jeudi 25 janvier 2018





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Une partie des directeurs d’écoles mobilisés. Au premier plan à gauche, Claudie Laurent, cosecrétaire départemental du SNUipp.© Ouest-France

Du temps et des moyens pour faire face à des tâches toujours plus nombreuses : c’est ce que réclament une trentaine de directeurs d’écoles du Maine-et-Loire.

Une trentaine de directeurs d’écoles du Maine-et-Loire (il y a 431 écoles primaires dans le Maine-et-Loire), sous l’égide du syndicat majoritaire SNUipp, ont décidé de faire entendre leur voix collectivement pour réclamer davantage de moyens.

En décembre, ils ont adressé un courrier au ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. « Nous y rappelons ce qu’est un directeur d’école, c’est-à-dire d’abord un enseignant, avec un rôle de coordination et d’animation, explique Claudie Laurent, cosecrétaire départemental du SNUipp et directrice de maternelle à Segré. Et nous demandons ce qui nous manque le plus : du temps et des moyens. »

Inflation des tâches

Tous évoquent l’inflation des tâches administratives. Quand il est arrivé à Angers il y a 26 ans, Jean-Michel Boishus, aujourd’hui à l’école du Lac-de-Maine, recevait « deux courriers par mois, de la mairie et de l’Education nationale. Aujourd’hui ? C’est 30 mails par jour… »

Ils réclament des créations d’emplois « pérennes ». Et plus de journées de décharge pour faire face. Dans une école de 2 ou 3 classes, elles sont limitées à 10 par an. « Les tâches administratives sont pourtant les mêmes… » Pas question pourtant de souscrire à l’idée d’un statut de directeur d’école : « On perdrait tout lien avec les élèves, on ne veut pas qu’on nous enlève notre métier d’enseignement. »

Emeric Evain - Ouest-France


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(articles de Ouest-France et du Courrier de l’Ouest)